|
|
||||
|
|
||||
|
Arts divinatoires
- Paranormal - Médecines douces
|
||||
|
Bienvenue
|
||||
|
LA
SORCELLERIE
|
||||
|
ARTS DIVINATOIRES Voyance DIVERS
|
La sorcellerie est un acte rituel considéré comme surnaturel
qui utilise parfois un savoir ou une religion pour officier et ceci dans
un cadre négatif ou malveillant ,mais parfois aussi pour le bien. Chaque société possède ses propres conceptions en matière de tradition, de croyance, de religion, de rite, de rapport avec l'au-delà, la mort, et les esprits bons ou mauvais ; il est parfois impossible de trouver un équivalent dune culture à lautre. Les sorciers furent à une époque les ennemis de la religion, et les praticiens étaient souvent accusés et brûlés, c'est ce qu'on appelait la chasse aux sorcières. Notamment en Europe, à partir du XIIe siècle, l'Église a commencé à encadrer la vieille activité traditionnelle d'accusation (bouc émissaire) de pratiques magiques néfastes. Par contre dans certaines cultures, les chamans (c'est un initié et un conservateur du savoir de ses ancêtres, des pratiques du chamanisme, du peuple dont il est issu, il est sorcier, guérisseur et voyant) ou marabout (un mage musulman considéré comme un saint homme) étaient non seulement bien acceptés en tant que praticiens des rituels traditionnels et d'intercesseurs avec les forces et les énergies de l'invisible, mais respectés, parfois craints, et souvent placés en position socialement dominante. La sorcellerie était considérée comme la croyance
des hérétiques (tels que les Cathares). La notion de sorcellerie
prit une grande importance pour les catholiques et les protestants à
la fin du Moyen âge. À cette époque la sorcellerie
a progressivement été assimilée à une forme
de culte du Diable ou à la magie noire. Le sorcier a toujours eu dans la tradition populaire une image à
connotation négative, démoniaque, hideuse, et effrayante.
Des livres ou des films comme Harry Potter, des séries télé
comme Charmed même si le tout est fantaisiste, cela démontre
bien qu'il peut y avoir des notions de bien ou de mal distinctes selon
la conscience propre de la personne qui pratique la sorcellerie. Une des pratiques les plus connues consiste à fabriquer une poupée en argile, en cire ou en chiffons à l'effigie de personnes réelles et les actions qui sont effectuées sur ces poupées sont censées être transférées aux sujets qu'elles représentent ("poupée vaudou"). Certaines pratiques considérées comme subversives ou abusives et parfois criminelles tombent sous le coup de la loi. Il existe une différence entre la sorcellerie et d'autres formes
de magie. D'après le folklore européen, les praticiens sorciers furent généralement supposés empoisonner les puits, les sources, le bétail et la nourriture, ou de la rendre immangeable, voler dans les airs à laide dun balai, jeter des sorts maléfiques et répandre la peur et le chaos dans les communautés locales. - En occident, depuis le milieu du XXe siècle, la sorcellerie s'est développée en intégrant une dimension religieuse néo-païenne. Elle prend ses racines dans les cultes de la nature. On retrouve ainsi un mouvement tel que la Wicca, dont Gérald Gardner est le promoteur. La Wicca est surtout représentée aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. Les Wiccans souhaitent simplement que leurs contemporains cessent dassimiler la sorcellerie à des pratiques maléfiques. Le tout dernier symbole des sorcières est bien sûr Halloween, le 31 octobre, bien que les Wiccans lui préfèrent Samhain, qui a lieu le 1er novembre. Ce nest pas une coïncidence si les deux fêtes ont souvent tendance a être associées. L'association des sorcières à Halloween pourrait provenir dune tentative de dénigrement, de la part de lÉglise, de cette ancienne fête celtique célébrant la dernière récolte. En Occident, l'avantage des savoirs magiques, en opposition avec la pensée religieuse monothéiste est la richesse des connaissances en botanique et du vivant en général. - Au Moyen-Orient, on retrouve dans des textes antiques que la
sorcellerie a joué un rôle aussi bien dans lÉgypte
ancienne qu'en Mésopotamie, comme à Babylone. La sorcellerie
dans le Tanakh (Bible hébraïque, Ancien Testament), on peut
lire de nombreuses références à la sorcellerie (cf.
Deutéronome 18:1011 « Qu'on ne trouve chez toi personne
(
) qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure,
de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent
les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts.
», Exode 22:18, « Tu ne laisseras point vivre la magicienne.
»). Chez les judaïques (les juifs) la sorcellerie était perçue
comme une forme d'idolâtrie, et donc une offense au Judaïsme
et à son Dieu unique. Cependant certains juifs orthodoxes qui étudient
la Kabbale, croient en la magie. Depuis longtemps maintenant, la plupart
des juifs ont cessé de croire en la Kabbale (livre le Zohar), et
considèrent ces pratiques comme ridicules. Chez les musulmans, les contes des mille et une nuits, avec leurs "djinns" (génies), leurs "tapis volant" et leurs îles enchantées, foisonnent de mages et de magiciennes et reflètent l'univers magique de l'orient. Ils reflètent également un monde pré-islamique, les djinns étant sans conteste une réminiscence des esprits des religions polythéistes antérieures. Aujourd'hui, nombre de croyances populaires attribuent un grand pouvoir aux marabouts. Chez les africains, on retrouve un large éventail de religions traditionnelles. Le terme de guérisseur, souvent proposé pour traduire inyanga, a été mal interprété, et est devenu « celui qui soigne en ayant recours à la magie », loin de son sens originel de « celui qui diagnostique et soigne les maux causés par la magie ». Les combinaisons de croyances et pratiques de lÉglise catholique romaine et des traditions ouest-africaines ont directement contribué à lémergence de l'union du religieux que lon remarque en Amérique latine, avec des pratiques, entre autre, comme le Vaudou, lObeah, le Candomblé ou la Santeria. Dans les traditions sud-africaines, il y a trois différents
types de personnes qui pratiquent la magie. La thakatha est habituellement
traduit comme la « sorcière », et est considéré
comme un personnage malveillant qui pratique secrètement afin de
nuire à autrui. Le sangoma est un devin, parfois un diseur de bonne
aventure, dont les services sont requis pour détecter la maladie,
prédire le futur, voire identifier le coupable dun méfait.
Il a également quelques notions de médecine. Enfin, le inyanga
est souvent traduit par le terme de guérisseur, il conjure le mauvais
sort et fournit à ses clients les gris-gris nécessaires. Avis personnel, je pense que la sorcellerie
a été diabolisée par les religions monothéistes.
Elle fait peur au commun des mortels, car la plupart des praticiens ont
des dons soit de clairvoyance ou de guérison, ce qui dépasse
la compréhension humaine. Un don est forcément diabolisé
car il n'est pas compris, il n'a pas d'explication palpable. La magie
a la base est la maîtrise des énergies naturelles, elle sert
soit pour le bien, soit pour le mal. Tout dépend de la demande,
de la moralité du praticien et de la conscience du demandeur. Car
pour avoir un acte magique, il y a trois éléments: le demandeur
du sort, le praticien qui fait l'acte de magie, et la victime. |
|||
|
MÉDECINES DOUCES Aromathérapie
|
||||
|
Qui
sommes-nous ?
|
||||
|
AUTRES
ARTICLES
|
||||
Astuces
et Magie |
||||
|
Céline : parapsychologue - webmaster |
||||