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Révélations
sur le manuscrit de Voynich
par Erhard LANDMANN
Traduction de François de SARRE

Le 17 décembre 2005 paraissait dans la "Frankfurter Allgemeine
Zeitung", ainsi que dans d'autres journaux, un article sur ce qu'on
appelle le Manuscrit de Voynich. Bien que je m'occupe d'études
comparées des langues depuis 40 ans, et depuis 30 ans des écritures
hiéroglyphiques en particulier, et que j'ai consacré tout
un livre à leur déchiffrement ( "Weltbilderschütterung
- die richtige Entzifferung der Hieroglyphenschriften" = Bouleversement
dans l'image du monde - le vrai déchiffrement des écritures
hiéroglyphiques ), je n'avais alors pas encore entendu parler du
Manuscrit de Voynich. Pour moi il était clair - c'est ce que je
montre dans mon livre - que nos égyptologues et autres archéologues,
spécialistes des Assyriens ou des Mayas, n'ont jamais su lire le
moindre mot de façon correcte sur les inscriptions et représentations
anciennes. Bien évidemment un tel livre, publié voici 14
ans déjà, a été complètement ignoré
des médias. On ne lui a guère prêté attention.
Comme l'article dans la Frankfurter Allgemeine avait été
écrit de façon présomptueuse et négligée
par un journaliste qui n'y connaissait rien ( titre : "Enfin un remède
efficace contre la migraine" ), et que j'avais encore bien des sujets
d'études en cours à traiter, j'avais alors pensé
que ce vieux manuscrit n'était vraiment pas si intéressant
que cela, et je l'oubliai. Mais peu de jours plus tard, je reçus
une carte de vux de Noël d'un monsieur du Baden-Würtemberg,
que je ne connaissais pas alors, et qui venait juste d'acquérir
mon livre. Il en avait été très enthousiasmé
et avait joint à son envoi la copie d'une page extraite du Manuscrit
de Voynich, publiée par un autre journal que celui de Francfort.
Je n'avais à l'époque pas de connexion Internet, mais pouvais
me brancher sur le net pendant trois heures, une fois par semaine dans
un club de seniors. C'est ce que je fis dans les semaines qui suivirent,
et je pus enfin m'occuper du Manuscrit de Voynich. D'après ce que
je savais, il était écrit dans une langue inconnue au moyen
d'une écriture également inconnue.
La plupart des gens en Allemagne ont chez eux un "Duden" ( l'équivalent
du "Larousse" français ), ce qui leur permet de vérifier
la bonne orthographe d'un mot. Ce Monsieur Duden fut l'un des premiers
à vouloir donner à chaque mot une orthographe fixe et définitive.
Toute personne qui s'occupe d'inscriptions anciennes sait qu'il n'y avait
alors pas d'orthographe réglementée. Un mot, comme "aufsteigen"
( monter ) en allemand, pouvait s'écrire au sein d'un même
texte : "ufstic", "uff stig", "ufsteic",
"up stic", "ufstich", ou même d'autres variantes.
Comme on le voit, il n'y avait également pas de frontières
bien définies aux mots. C'est extrêmement important de faire
ici cette remarque. Les mots pouvaient être découpés
de manière différente ! C'est quelque chose qu'oublient
tous nos chercheurs de l'Antiquité, les spécialistes des
langues anciennes, les archéologues sans bonnes connaissances linguistiques,
pourtant déchiffreurs autoproclamés.
Cette réalité d'une lecture faisant intervenir des parties
de mots de part et d'autre de l'espace entre eux, avec une lettre qui
doit se lire avec le mot qui suit, ou un groupe de lettres qui concerne
le mot d'avant, caractérise non seulement le Manuscrit de Voynich,
mais également tous les textes mayas, aztèques, voire les
textes latins - et c'est d'une extrême importance.
Cela fait 20 ans que je lis ces textes en débordant d'un mot sur
l'autre, et ce que je découvre, ce sont invariablement des textes
en vieil allemand, ou plus précisément en "E li diutic
spraha", c'est-à-dire dans la langue elidiutique, celle du
dieu E li.
Un manuscrit viennois du Mondsee affirme déjà que cette
langue elidiutique, qui s'est au mieux préservée en ( vieil
) allemand, dans les langues mayas et aztèques, dans l'ancienne
langue de l'île de Pâques et des Maoris, ainsi que dans d'autres
langages "exotiques", fut non seulement la langue-mère
sur Terre, mais également celle de l'Univers tout entier. C'est
cette langue de Dieu et du Cosmos que l'on cherche maintenant de façon
délibérée à éradiquer par le déferlement
de pseudo-anglicismes et d'un anglais dévoyé issu du charabia
américain.
L'Internet déborde littéralement d'articles sur le Manuscrit
de Voynich ( VMS ). C'est là que se mêlent dans une cohue
joyeuse les véritables scientifiques et les pseudo-scientifiques,
les cryptoanalystes, les doux-dingues religieux et bien sûr tout
l'éventail des chercheurs ésotériques, sans oublier
les sceptiques qui sont toujours là pour manifester du scepticisme.
Ces gens qui se croient obliger de douter de tout sont bien ce qu'il y
a de plus bête au monde. Ils essayent par tous les moyens de nier
phénomènes et la réalité des choses, et ils
n'en discutent même plus sous des arguments fallacieux ou imbéciles.
Pour les sceptiques, le VMS n'est naturellement qu'une blague, une imposture,
ou ce qu'on appelle un "hoax", car c'est d'après eux
sans doute du pseudo-anglais. A côté de ceux-ci, on trouve
ceux qui recopient tout sans esprit critique, comme il y en a beaucoup
dans les cercles de linguistes et dans les sciences humaines. On attribue
sans fondement le VMS au savant anglais Roger Bacon, et c'est ce que croient
jusqu'à maintenant une majorité d'auteurs, même s'ils
savent que l'Américain Currier avait établi que 7 à
8 scribes s'étaient succédés dans la rédaction
de l'ouvrage. Je ne sais pas s'il y en avait vraiment eu autant, en tout
cas ils ont été plusieurs.
On a supposé toutes les langues possibles, même certaines
qui n'ont jamais existé. Cela va du mongol au nabatéen.
Par exemple, on pensait lire ( du fait d'un mauvais ordre des lettres
) le mot "oladabas", on l'a comparé à "olazabal"
et l'on a tenu le VMS pour catalan. Mais "olazabel" est du basque,
donc on a parié ensuite sur l'occitan et le provençal.
Mais la plupart des chercheurs croient que le VMS est un texte crypté.
Comme le chercheur américain Newbold a confondu la syllabe "an"
avec la syllabe "mi", il a lu de travers "michiton oladabas
multos te tccr cerc portas" et en avait conclu que c'était
une phrase latine "michi dabas multas portas" à laquelle
il donnait la signification : "tu m'as donné beaucoup de portes".
C'est pourquoi Newbold était sûr que le texte était
crypté.
Tous les programmes possibles d'ordinateur, les recherches statistiques
et mathématiques, les lois de Zipf, les méthodes cryptologiques
des services secrets, ont été mis en uvre. Mais à
quoi servent la meilleure méthode, l'ordinateur le plus puissant,
le programme le plus raffiné, quand on on utilise des données
absurdes ? Déjà quand je travaillais dans les années
70, au début de l'ère informatique, chez un fabricant d'ordinateurs,
on disait : " Si l'on rentre quelque chose d'absurde, il en sort
également de l'absurde ". C'est comme si vous recherchez un
uf de Pâques que personne n'a caché. Essayez de décrypter
un texte qui n'a pas été crypté ! Comme la lecture
d'un texte se résume à un problème de langue, je
ne peux l'aborder qu'en recherchant des solutions linguistiques, et en
donnant des réponses linguistiques en conséquence. J'ai
également entendu dire que la National Security Agency ( NSA ),
autrement dit le puissant "Big Brother" qui écoute nos
communications téléphoniques à travers le monde et
qui prépare les actions de la CIA, avait essayé depuis sa
fondation à la fin de la 2ème guerre mondiale, de déchiffrer
le VMS. Mais elle a échoué, malgré ses puissants
moyens technologiques et financiers, dans cette tâche relativement
simple. Cela m'a bien tranquillisé. Même ces gens ne sont
pas tout-puissants. Et de toute façon pas très intelligents
!
Après que j'eus lu une douzaine d'articles la plupart du temps
assez absurdes sur le VMS, en 7 ou 8 langues, pour me faire une idée
globale, je trouvai enfin sur l'un de ceux-ci les adresses Internet qui
allaient me permettre de consulter le manuscrit lui-même. Quand
j'eus fait des copies et que je les parcouru, j'éclatais presque
de rires. L'écriture "inconnue" dans une langue "inconnue"
était rédigée dans un alphabet "latin"
assez normal complété par quelques caractères vieux-allemands.
Ainsi la lettre "h" en liaison avec le "t" dans "th"
s'écrivait toujours de façon latine, alors que quand elle
était seule ou avec un "ch", c'était comme en
vieil-allemand. Bien sûr, j'avoue que l'écriture est très
"cochonne" et tarabiscotée, comme si cela avait été
fait à la hâte. C'est effectivement très difficile
à lire.
De plus, c'est parsemé de ligatures. Ce sont des ensembles de lettres
liées, comme en sténographie. La plupart des articles en
anglais sur le VMS parlent de "gallows", c'est-à-dire
de potences. Par chance, 95 % ou plus de ces ligatures sont toujours les
deux mêmes : "qot" et "pot", en allemand "Gott"
( dieu ) et "Bote" ( messager ), en vieil-allemand : "poto",
"boto", "podo" et "bodo". Mais cela ne signifie
pas toujours ces deux mots, mais selon les lettres qui précèdent
ou qui suivent, la combinaison des lettres "q", "o"
et "t", ou "p", "o" et "t". Il
faut remarquer que ces lettres peuvent appartenir à deux mots différents
qui se suivent, car le Manuscrit de Voynich doit se lire de façon
continue, c'est-à-dire que la fin d'un mot peut se rattacher au
suivant. On a fait des tentatives de reconstitution de "l'alphabet
Voynich", mais la plupart ne mettent dans l'ordre que 4, 6 ou 8 lettres
de façon exacte.
Ce qui m'a tout de suite frappé, c'est une lettre que je connaissais
des anciennes écritures mayas, comme dans les "Annales de
Cakquiquel". Elle ressemble au chiffre 4 et se prononce comme "g,
k, q-". Les gens qui ont fait des statistiques sur les lettres du
VMS ont remarqué que cette lettre revient 1296 fois sur quelques
pages seulement. La plupart du temps, c'est la première lettre
d'un mot. Quelle est l'explication linguistique de cela ? Ils s'étonnaient
aussi de ce que le même mot pouvait être répété
deux fois, voire trois ou quatre fois de suite. Quelle en est l'explication
? Même si l'on attribue le manuscrit à l'Anglais Bacon, on
s'étonne de ce qu'il n'y a dans le VMS que peu de mots d'une ou
deux lettres, qui sont si fréquents dans la langue anglaise, comme
I, a, at, am, be, of, it, me , my, to, etc.
Pourquoi donc les mêmes mots peuvent-ils se suivre dans un texte
? Par exemple, quand il y a des signes de ponctuation entre eux. Quand
la phrase précédente finit avec un mot, et que la suivante
continue avec le même mot.
Comme dans la plupart des écritures anciennes, le VMS n'a pas de
signes de ponctuation. C'est pourquoi les mêmes mots peuvent se
trouver à la suite. Comme explique-t-on la fréquence des
lettres "g, q, k-" en début de mot ? Je disais déjà
plus haut que les textes anciens ne connaissaient pas de règles
orthographiques fixées, avant que Monsieur Duden n'institue cette
pratique. Les rédacteurs du VMS ont cependant essayé quelque
chose de similaire. Pas comme Duden qui attribuait à chaque corps
de mot une seule orthographe, mais en introduisant une forme fixe et rigide
pour le début des mots. Prenons comme exemple le mot "gah",
"gaho" = vite, qui peut s'écrire "gah, gach, gaho,
gacho, cah, caho, cach, chach". Tous les mots commencent soit par
une voyelle ( a, e, i, o , u ) soit par le son "g, k, q" qui
vaut aussi pour "c" et "ch". On peut remarquer qu'en
vieil-allemand la lettre "c" se prononce aussi "s"
ou "ch". Devant un "t", le "c" donne le
son "st".
Ainsi nous avons dans le VMS seulement des mots qui commencent par a,
e, i, o, u, gh ( le son "k" ), g, c ou ch. Le son "ch"
est une forme vieille-allemande et ressemble au chiffre 8. Les exceptions
sont les ligatures et la combinaison de lettres "th", quand
elle est au début d'un paragraphe ou d'une ligne. Newbold a donc
tort quand il lit le mot "michiton". Dans le Manuscrit Voynich,
il n'y a aucun mot qui commence par un "m". La seule exception
est constituée par les noms de mois qui apparaissent sur certaines
pages.
La dernière page du VMS forme quelque chose à part. Cette
page est sans conteste l'uvre d'un rédacteur qui signe ici
son unique contribution, ce n'est pas la peine d'être un expert
en écritures pour l'affirmer. Ce rédacteur utilise des caractères
qui n'apparaissent nulle part ailleurs dans le manuscrit. On trouve par
exemple le "s" long du vieil-allemand, le "g" n'est
pas celui du reste du manuscrit à la forme de 4 ( une fois seulement
) et le son "k" n'est pas orthographié "qh"
mais "q", le "h" a une forme spéciale, le "f"
est un "p" avec une barre transversale en dessous, comme en
cyrillique, et on a un "b" au lieu du "p" dans "bach"
( "en arrière" ) comme presque partout dans le reste
du manuscrit.
On coupe donc chaque mot de façon à ce qu'il commence avec
l'une des lettres que nous venons de nommer. La phrase qui suit, que j'ai
reconstituée, contient tous les indices qui montrent comment il
faut lire le manuscrit de Voynich. "Ohne Wort ging er fort an den
Orte dort im Norden" [ "sans dire un mot il s'en alla vers le
lieu au nord" ]. Dans le VMS, cette phrase s'écrirait ainsi
: "Ohn ew ort gin gerf ort and en ort ed ort imn ort en".
Il y a cependant 5 ou 6 endroits dans le manuscrit où cette règle
semble avoir été transgressée, mais cela doit provenir
de l'écriture rapide et bâclée, on a laissé
plus d'espace dans le mot.
Avant que j'en vienne à étudier des parties du contenu du
VMS, je dois mettre quelque chose au point. L'Internet est rempli d'exposés
écrits par des ésotériques de droite et des idéologistes,
qui traitent des disques volants des nazis et de leurs contacts supposés
avec des extraterrestres venus du système solaire d'Aldébaran.
Cela a fait réagir par contrecoup les idéologistes de gauche
qui de manière basique rejettent toute allusion à des extraterrestres,
et dénigrent ces gens comme "ésotériques de
droite" ou "néonazis".
Je ne me suis pas préoccupé de ces exposés. Comme
le contenu du VMS ( ainsi que beaucoup de textes anciens des Mayas, Aztèques,
Maoris, Pascuans, et des documents latins ) oblige de parler de l'origine
des ancêtres de l'humanité venus du cosmos, des extraterrestres
et d'Aldébaran, je crains qu'il n'y ait quelques recoupements ou
méprises ( malentendus ), mais c'est par hasard. L'auteur de cet
article est issu d'une famille qui a eu maille à partir avec les
socialistes bruns comme plus tard avec les socialistes rouges. Son père
est mort à cause des nazis, et toute sa famille a par la suite
dû fuir devant les communistes et quitter la zone orientale de l'Allemagne.
C'est pourquoi l'auteur est contre toute idéologie. Il est un expert
indépendant en linguistique, ne se sent responsable que de la recherche
de la vérité et de ses propres investigations : rien qu'à
cause de cela, il s'élève contre toute forme d'ésotérisme.
C'est pourquoi l'auteur considèrera tout reproche d'une appartenance
ou d'un lien avec des ésotériques de droite, de gauche ou
religieux, comme une attaque personnelle diffamatoire, et éventuellement
il procédera à une action en justice.
La première surprise a été que les nombreuses représentations
de plantes ( 56 pages doubles ) et les ustensiles "pharmaceutiques"
présents sur les illustrations d'autres pages, n'ont rien à
voir avec le texte du VMS. Comme je savais que souvent dans les textes
anciens les illustrations contiennent de l'écriture, je m'aperçus
tout de suite qu'une écriture ancienne avait été
effacée, noircie ou qu'on avait réécrit dessus, soit
par les rédacteurs du VMS, ou bien plus tard.
La raison possible : Sans doute le VMS a-t-il été écrit
par plusieurs personnes en grande hâte, et dans la peur d'être
découvert. Comme dans l'urgence ( et par souci d'économie
) ces gens n'avaient pas à leur disposition un parchemin vierge,
ils ont réutilisé les pages d'un autre volume, ou de plusieurs
livres, et ont surajouté des lignes écrites dans les illustrations.
En certains endroits, on peut encore reconnaître des lettres.
Mais aussi les rédacteurs du VMS ont utilisé de l'écriture
dans leurs dessins. Les coiffures des femmes sont constituées de
mots écrits, mais cependant dans la plupart des cas ce n'est plus
lisible. Notamment à la page f 80 v, sur la femme du haut : on
peut lire distinctement "Urana" ( en allemand, "Urahnin",
aïeule originelle ) en retournant la feuille. A la page f 73 v, on
reconnaît également le mot "wib" ( "Weib",
femme ) sur la figure située à 12 heures, cercle extérieur,
à gauche, et ce même mot "
wib", les premières
lettres étant illisibles, sur la représentation féminine
à 3 heures ( position sur un cadran de montre ).
A l'évidence, les rédacteurs du VMS ont disposé de
moyens optiques qui leur permettaient d'écrire très petit.
Ainsi, les nombreuses étoiles que l'on voit dessinées dans
le VMS se composent de mots écrits tellement petits que même
avec une loupe nous ne pouvons pas les lire. Chaque étoile contient
donc, en elle-même, selon la façon dont elle a été
dessinée ( avec 6, 7, 8 ou 9 pointes, parfois arrondies ) du texte
et son nom. Dieu merci, j'ai quand même trouvé 2 noms qui
étaient encore lisibles. Je reviendrai là-dessus.
Malheureusement, je n'ai que de mauvaises copies en noir et blanc, et
je ne dispose pas des instruments d'optique appropriés. Mais il
y a de l'espoir que d'autres personnes qui ont le VMS sur des feuilles
qui peuvent être projetées sur un écran, ou qui disposent
de la technologie nécessaire, puissent lire les noms qui se trouvent
dans les étoiles, dans les coiffures des femmes, dans les récipients,
vases et tonnelets représentés dans le VMS.
Le manuscrit de Voynich comporte des pages avec des représentations
de femmes qui tiennent des étoiles dans leurs mains. Sur chacune
de ces pages, il est écrit l'un de nos noms de mois. D'après
ce qu'on dit habituellement, le mois de Juillet - et le calendrier julien
- ont été appelés ainsi d'après Jules César,
le mois d'Août d'après l'empereur Auguste ; quant à
Septembre, Octobre, Novembre et Décembre, ce sont les chiffres
latins pour 7, 8, 9 et 10, parce que l'année commençait
en Mars, et ainsi Septembre était le 7ème mois, et ainsi
de suite jusqu'à Décembre qui était le 10ème
mois. Cependant je savais que le calendrier julien n'avait rien à
voir avec César, mais qu'il avait été nommé
ainsi d'après les "ancêtres ( de l'humanité )
venus du Jul". Dans le texte maya "Chilam Balam de Chumayel",
le Jul est indiqué comme la description d'une position dans l'univers
( "181. Yuul at S. Dik 92 n hele" ), et hele est le mot hollandais
ou bas-allemand pour dire "cosmos", "univers". Dans
les pays scandinaves, Noël s'appelle aujourd'hui encore "Jul".
Mais on ne sait plus que c'est la fête de l'arrivée des "ancêtres
venus du Jul".
Revenons aux noms des mois. On a beaucoup d'indices qui laissent penser
que l'année commençait originellement non pas en Mars, mais
en Avril. Dans ce cas, le mois de Septembre n'était évidemment
pas le 7ème, mais le 6ème mois, et Décembre non pas
le 10ème, mais le 9ème mois. D'autre part, si les mois avaient
été nommés d'après les chiffres romains, ils
auraient dû s'appeler septem, octo, novem, decem, ou septem mensis,
et ainsi de suite.
Par ailleurs dans le VMS, le mois d'Octobre s'écrit "octembre".
D'où vient donc ce "ber" ? Dans tout ce qu'on appelle
la langue latine, il n'y a pas de mot "ber". Une petite recherche
sur les anciens noms de mois a donné que les noms de mois étaient
écrits autrefois en plusieurs tronçons: "Sept em ber",
"Oct em ber" ( une forme "oct im ber" est attestée
dans des textes en moyen-latin du Moyen-Age ), "nov em ber",
"dec em ber", et même Février était "fe
ber" ou "phe ber", ou encore "phe ber wah", "phe
ber uari".
Dans certains dictionnaires, comme en hongrois, on trouve encore aujourd'hui
"Feber" pour Février. Brièvement, nos noms de
mois ont été nommés d'après des planètes
de la Grande Ourse, en vieil-allemand : "ber" = ours. C'est
pourquoi l'on peut lire sur la dernière page du VMS : " por
ea ber Ramen fut zi, fer qan chito, no ea bach qum, E coch q [ ui ]c tet,
tar te veg por cach g [ i ] ng. ( suivent quelques mots illisibles sur
ma copie ) - vix qah cag mat [-] iag or or cticy ra E cheh ub ren fon
im gasmic ho". En allemand moderne, cela se transcrit : "Hoch
zur Galaxie Bär strebte die Fut( arche ), der Fährkahn ( ge
) tut nun zurück in die Galaxie kommen, quick tat der ( Gott ) E
ziehen, da den Weg in die Höhe ging er schnell. [... - ...] zum (
Sternbild ) Fisch, schnell jagte der mächtige Sachse( ngott E ) ins
Ur( all ), ins Ur( all ) steigt der Strahl des ( Gottes ) E, schnell rennt
er auf, von ihm hoch geschmissen ". En français : " En
haut dans la galaxie de l'Ours, l'arche Fut cherche à atteindre,
le vaisseau retourne dans la galaxie, le ( dieu ) E la tire vite, parce
que le chemin vers le haut il va vite. [
-
] vers ( la constellation
) Poisson, s'en allait vite le puissant ( dieu E ) saxon, dans le ( cosmos
) originel monte le rayon du ( dieu ) E, vite il monte, jeté par
lui vers le haut ".
Pour comprendre ce texte, il va falloir quelques explications sur les
mots, car le vocabulaire vieux-allemand transmis est très limité.
Qui sait donc que "ea" veut dire "galaxie" ? La "via
lact ea", que l'on traduit par "voie lactée", se
lit littéralement "voie de la galaxie lactée".
"E" ou "E li", parfois appelé seulement "li"
dans le VMS, est le dieu saxon, le "E li" ou "E loh im"
( le Dieu "E dans le feu flambant" ) de la Bible chrétienne.
En aucun cas "yahwe" ne veut dire Dieu, mais il s'agit du vieux-allemand
"ah weh", "oh weh", l'équivalent de "hélas"
en français. Quant à "ra", cela signifie "rayon"
( en vieil-allemand, également "strala" ).
Ainsi les extraterrestres, et aussi déjà nos ancêtres,
voyagent ou voyageaient au moyen de rayons. Rien à voir avec notre
technique primitive de la fusée, qui coûte des sommes faramineuses
et qui occasionne de nombreuses pannes. Dans la Bible chrétienne
Vulgata et dans bien des textes "latins", il y a "heb ra
ea", en allemand moderne "hebt der Strahl in die Galaxie"
: le vaisseau cosmique, "le rayon qui fait monter dans la Galaxie".
Ce "heb ra ea" n'est donc pas du tout un peuple du nom de "Hébreux"
qui n'a jamais existé. "Israhel" est en allemand "der
Strahl aus dem Hel", c'est-à-dire : "le rayon qui vient
du cosmos", et ne se réfère pas à un état
historique, et "Israeli" est "der Strahl des ( Gottes )
E li", c'est-à-dire : "le rayon du ( dieu ) E li".
Au moment où j'écris ces lignes, une guerre est menée
contre l'État d'Israël qui n'existait pas dans l'Histoire
ancienne. On voit ici les répercutions ( conséquences )
importantes et dangereuses issues d'une interprétation totalement
défaillante des sciences des langues et des sciences humaines,
et de puissantes pseudo-religions, qui ne savent pas - ou ne veulent pas
- lire et traduire correctement leurs propres livres saints.
La constellation de la Grande Ourse s'appelle "boréale"
dans les textes anciens, ce qu'on traduit par "nordique", mais
qui se lit "bor ea lis", c'est-à-dire la "haute
galaxie du ( dieu ) E li". C'est la résidence d' E li, le
dieu des Saxons et des Angles. On en a tiré "anges".
Dans la langue hongroise actuelle, "homme" se dit toujours "ember",
en allemand "im Bären", c'est-à-dire "dans
l'ours" ( à sa maison ) ; de même "hombre"
en espagnol, le "home im Bären", le "chez soi dans
l'ours". Il s'agit bien sûr de la constellation de la Grande
Ourse.
Le lieu d'origine effectif des premiers ancêtres de l'humanité
qui sont arrivés sur Terre est le cosmos, Ur( all ) en allemand,
qu'on trouve sous la forme de "or" dans le VMS et dans d'autres
textes, ou parfois les deux formes en alternance, "ur" et "or".
L'Ur comprend les constellations actuelles du Taureau, du Bélier,
du Triangle jusqu'aux Poissons. L'Ur se retrouve dans "taurus",
qui ne signifie pas "taureau", mais c'est en vieil-allemand
"ta ur us", ce qui veut dire : "là, venant de l'Ur".
Dans la langue allemande actuelle, il y a toujours le mot "Ursprung"
qui signifie "origine", "provenance". Le "Sprung"
( saut ) depuis l'Ur( all ) ( espace ) vers la Terre était ainsi
la signification d'Ursprung. Et c'est ce qui est montré dans le
Manuscrit de Voynich. A la page f 68 r 3, il y a les représentations
des Pléiades et de l'étoile Aldébaran. Partant des
Pléiades, il y a une ligne incurvée ( constituée
par de toutes petites lettres qu'on ne peut plus lire ) qui va vers notre
système solaire, représenté sous la forme d'un visage
de soleil. A côté de cette ligne de liaison, on peut lire
en grandes lettres : "ot ea coe" = "vers la galaxie d'ot".
Les insulaires de l'île de Pâques et les Maoris considèrent
les Pléiades comme la région natale de leurs ancêtres.
Ils parlent de "Mata riki", le "puissant empire",
les "puissants seigneurs" ( en vieil-allemand, "rihhi",
"ricki" ou "rike" signifient aussi bien "empire"
que "seigneurs" ). En outre, les Maoris parlent aussi, ce qui
est très étonnant, de "A ot ea roa", pour désigner
aussi bien le pays de leurs ancêtres que celui où ils vivent
maintenant. Ils racontent également : " Ces étoiles
( les Pléiades ) sont au début de tout, pour nous les Maoris.
Toutes nos histoires ont pour origine cette partie du ciel ".
Il nous faut préciser ce qu'est la galaxie "ot, od, odd, odi,
oti ou oth" ( dans le VMS, c'est presque toujours oth ou ot ). En
allemand, il y a le mot "Kleinod" qui veut dire "joyau",
quelque chose de précieux et d'irremplaçable. La vieille
langue avait "othil" ( le "saint ot" ) dans le sens
de "terre natale" et "richesse". Actuellement "Heimat"
veut dire "terre natale", mais les formes plus anciennes faisaient
allusion à la galaxie d'ot : "heimoti", "heimuoti",
"heimuot", "heimuote". Les chercheurs ésotériques
de droite ont fait d'othil une rune. Qui a assisté à ma
conférence sur mon livre "Weltbildererschütterung"
( Bouleversement dans l'image du monde ) sait qu'il n'y avait pas de runes.
Les runes sont des espaces intercalés entre les lettres "latines"
qui ont été sculptées dans la pierre ou taillées
dans le bois. Dans les textes "latins", on trouve "clen
odi um" et "all odi um", ou "all od io". "God
Odin" ou "God oddin" n'est pas un dieu germanique ou scandinave,
mais cela veut dire : "God ( dieu ) dans ( la galaxie ) od, odd ou
oth". C'est ce que veut dire le nom "Theoderich", qui se
décompose en "the od E rich", c'est-à-dire "od
est l'empire du dieu E li".
On peut lire bien distinctement sur le dessin de l'étoile Aldébaran
dans le VMS les lettres "AN". Et â côté :
un "M" et un "i". On reconnaît ici le nom de
"Mani" qui serait celui du plus vieil ancêtre de l'humanité.
Dans la Bible chrétienne ( chez Isaï et Matthieu ), il y a
deux passages qui annoncent la venue de Jésus. On y retrouve "E
Manu hel", ce qui veut dire : le dieu "Manu qui vient du cosmos".
Plus haut j'ai indiqué que la fête de Noël s'appelle
"fête du Jul" en Scandinavie, la fête de l'arrivée
des ancêtres qui venaient du Jul, et du grand aïeul Mani qui
venait du cosmos. En ce qui concerne le nom d'Aldébaran : "beran"
veut dire en vieil-allemand "engendrer, enfanter", "alde"
est "vieux", mais aussi "haut". Aldébaran signifie
donc : "là-haut où les anciens sont nés".
On peut aussi considérer "alde" en 2 mots : "al"
= "Univers", et "de" = "là", qui
indique l'origine. On a donc : "nés là dans le cosmos".
Dans les deux cas, les ancêtres sont venus de là-haut. On
pense que les noms d'étoiles sont en arabe, en fait l'arabe est
une sorte de vieil-allemand ( voir mon livre "Weltbilderschütterung"
). On a ainsi "Aldabaran", et aussi "Hadl al hajm"
qui veulent dire "la terre natale ( heim en allemand ) dans le cosmos"
( pour ceux qui en doutent encore ).
A la page f 107 v, il y a encore un nom d'étoile lisible, la douzième
en haut. On peut lire "hamal". Dans l'ancienne langue allemande,
"hamal, hamul" signifie "mouton" ( d'où le
nom de la constellation du Bélier ). Mais "hamal" peut
aussi vouloir dire "ham im al", ce qui s'écrit en allemand
moderne "heim im all", et veut dire : "pays natal dans
le cosmos". Dans leurs textes anciens, les Basques parlent aussi
du "hamalau". Le terme "au, aue, owi, awa, awi" ne
se rapporte pas seulement à "Au" ou "Aue" (
prairie ) en allemand moderne, mais veut dire aussi "île".
Actuellement, les Basques utilisent ce mot "hamalau" pour dire
quatorze, mais il y a eu confusion avec un autre mot, comme chez d'autres
peuples. En fait, "hamalau" signifie "l'île ( habitée
) dans le cosmos" d'où sont venus les ancêtres.
Pour finir, venons-en à la langue hongroise. Dans celle-ci, "odavalo"
ou "odvaloan" ont le sens de "qui est à sa place".
L'homme appartient donc à "l'od au dans le cosmos", c'est-à-dire
"l'ancêtre qui est à sa place dans l'od av". On
a aussi "odanyul", c'est-à-dire "l'ancêtre
od qui vient du Jul".
Dans la Bible, le livre de Samuel ne concerne pas un prophète,
mais c'est "Samen ( en allemand moderne, "graine" ) du
hell", donc "la graine de l'humanité dans le cosmos".
Celui qu'on croit être le père des Sémites, Sem, est
un mot qu'il faut rapprocher de l'allemand "Samen", "graine".
Les Sémites ne descendent pas d'un "Sem".
A la page f 80 v du VMS, on a la représentation d'une femme avec
un objet singulier dans la main tendue. Sur la pointe de l'objet, on découvre
une écriture minuscule. Dans la coiffure de la femme ( si on la
met à l'envers ), on peut lire "Urana" ou "Uranu".
Nous avons ainsi, à côté de l'ancêtre premier
"Mani" également une femme, notre aïeule à
tous, qui correspond à "Mariana", comme on l'appelle
dans les écrits vieux-allemands. A partir de "Mariana",
en laissant de côté les deux dernières lettres "na",
l'Eglise catholique en a fait "Maria", la Vierge-Marie. Dans
les textes latins, celle-ci s'appelle "di ana", Diane. Les Romains
en ont fait la déesse de la chasse. Par ailleurs, les Frisons appellent
leur mère primordiale "Freya", et les Mayas parlent de
"sac quib", ce que l'on peut interpréter comme "Sachsenweib",
en français : "femme saxonne".
A la page f 82 r, on voit la même femme représentée
sur la gauche ( avec un autre mot, malheureusement illisible dans sa coiffure
). Avec la main, elle montre sur sa droite. Juste au dessus, il y a le
mot "othil" qui signifie "la sainte galaxie d'Ot"
( en allemand, "heil" = "saint" ). Sur la même
page, on voit deux étoiles reliées par une ligne, et un
vaisseau spatial en forme de croix, avec quelque chose qui en sort. Dans
l'objet volant, on a "Uruekan", c'est-à-dire "le
vaisseau ( "Kahn", en allemand ) du ( dieu ) E". Le mot
"Urkan", "Hurakan", est présent dans les textes
anciens, du Tibet jusqu'à chez les Mayas. En espagnol, "hurakan"
signifie toujours "ouragan", "Orkan" en allemand.
Ce mot provient de "Urkahn", c'est-à-dire le vaisseau
spatial originel, le vaisseau spatial du dieu des Saxons, "E li".
C'est ainsi que nous arrivons aux désignations pour les vaisseaux
spatiaux, telles qu'on les trouve dans le VMS et dans d'autres textes
anciens. J'ai déjà évoqué un peu plus haut
la "Fut( arche )", ou "futur", la "Fut qui vient
du cosmos". Les ésotéristes de droite ont naturellement
refait une rune à partir de "Futharch". En Argentine,
dans la province de Chubut, il y a une ville qui s'appelle "Futulaufquen",
un lac "Futulaufquen", et puis une ville, un lac et un fleuve
qui ont pour nom "Futaleufu", et encore un lac "Huichulafquen".
Voici des noms géographiques à consonance bien allemande
: "Fut geht ins All" ou la "Fut des All( gottes ) E ( geht
) uf" et "Weg ins All aufgehen". Le peuple d'origine qui
vivait là-bas ( aujourd'hui il a disparu ) s'appelait "Alacalufe",
en vieil-allemand "ceux qui vont et viennent dans le cosmos",
parce que leurs ancêtres allaient et venaient ( "lufe"
) à travers l'univers.
A la page f 83 v du VMS, il y a une remarquable illustration. On y voit
deux objets en forme de citrouille, desquels quelque chose jaillit. A
côté de chacun d'entre eux, une femme flotte dans un récipient
qui ressemble à un tuyau d'écoulement, duquel des "gaz
d'échappement" sortent. Dans l'engin de gauche, on peut lire
des lettres. Même avec beaucoup d'imagination, il serait difficile
pour celui qui voit ce dessin de penser qu'il puisse s'agir de quelque
chose en rapport avec les voyages spatiaux. Moi aussi je m'en abstiendrais,
s'il n'y avait à côté un mot qu'on peut lire : "vet".
Si l'on se rapporte à l'étymologie, on a : "vet, veth,
pet, fet, phet, phed, prophet"
En vieil-allemand, "phet, phed, phedem" veut dire "citrouille,
melon, concombre". Si l'on se penche sur des rapports sérieux
concernant des gens qui ont vu des OVNIs, on remarque que les témoins
disent constamment que ceux-ci ressemblaient à des melons, à
des ballons de football américain. Dans les textes anciens, "prophet,
prophète" vient de "frophet" ( "fro" =
seigneur, dieu, comme dans l'allemand moderne "Fronleichnam",
Saint-Sacrement ), le "phet du dieu".
Un prophète est donc un engin spatial en forme de courge ou de
citrouille. Les prophètes ne sont donc pas des voyants ou des envoyés,
on peut donc tout oublier ce qui a trait à des prophéties.
Les musulmans traduisent "prophète" par "ras sul",
en allemand "soll rasen", ce qui se rapporte à la locomotion
rapide de l'engin spatial.
Dans un livre à paraître, je traiterai en profondeur le sujet
des traductions tout à fait fausses que l'on fait du Coran ou de
la Bible ( si je trouve un éditeur et si l'on ne m'abat pas auparavant
).
Mais revenons encore une fois sur le mot "ra" qui signifie "rayon"
dans le Manuscrit de Voynich et dans d'autres textes anciens. Pourquoi
l'île de Pâques s'appelle-t-elle "Ra pan ui" ? On
a : "ui" qui veut dire "saint", "pan" qui
est la "voie". Cela donne donc "la sainte voie du rayon"
( qui vient du cosmos ), sur lequel les ancêtres voyageaient.
Voici peu de temps, il y a eu une querelle juridique entre l'auteur du
"Da Vinci Code" et deux autres écrivains, à cause
d'un prétendu vol d'idées sur le Saint-Graal. Le pauvre
juge a dû faire le pour ou le contre de préjudices atteignant
plusieurs millions de dollars. C'est typique d'une société
qui perd complètement la tête. Quand je me suis penché
sur l'étymologie du mot "Graal", j'ai trouvé :
"Sangraal", en vieil allemand: "sang ra ( aus dem ) all",
"le rayon descendait du cosmos". Il n'y a jamais eu de Saint-Graal,
c'est encore l'une des fâcheuses inventions du Moyen-âge.
Les ancêtres de l'humanité ( et leurs ennemis, ceux qui ont
assujetti l'humanité depuis 1000 ans, qui ont inventé l'esclavage,
la propriété et les impôts, que les politiciens de
gauche apprécient encore tant ) sont venus du cosmos et ont apporté
avec eux la plupart des animaux. Aujourd'hui, les créationnistes
se disputent avec les darwinistes sur le sujet des origines de l'homme.
D'un côté on a une absurdité pseudoreligieuse, de
l'autre une absurdité pseudoscientifique. D'un côté
on a les tenants d'une "création", qui n'existe même
pas dans les livres religieux, de l'autre les défenseurs d'une
"évolution", comme elle n'a jamais eu lieu sur la Terre.
En fait, nous n'en savons rien !
Peut-être y a-t-il eu quelque part dans le cosmos une évolution
( totalement différente de ce qu'enseignait Darwin ), peut-être
y a-t-il eu une création dans l'univers ( totalement différente
de ce que racontent les pseudosectes, qui ne savent même pas d'où
vient le mot "religion", mais qui se prennent pour les grandes
religions, les découvreurs d'une conception tout à fait
fausse de "dieu", avec un symbolisme vide de sens et des rites
absurdes ). Si nous laissons nos sciences naturelles exactes greffer une
science des langues et une science humaine totalement ratées, si
nous continuons à considérer comme de la science les idioties
de Darwin, Marx et Freud, et si nous laissons des pseudoreligions, qui
ne savent même pas lire de façon correcte un seul mot de
leurs livres religieux ( ou qui ne le veulent pas, sinon ce serait leur
fin ), fomenter des conflits entre elles, et les considérer comme
des partenaires et des faiseurs d'opinion en politique et en culture,
si des politiciens continue à faire des révérences
devant n'importe quel "dignitaire" religieux, eh bien, cette
humanité ne va pas survivre, ou bien souffrir encore 1000 ans du
manque de liberté.

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