De nos jours la plus grosse cause d'obésité
et de pathologies cardiovasculaires, sont dues à notre mauvaise
alimentation.
Depuis l'arrivée sur le marché des produits industrialisés
à bas prix, la population des classes moyennes s'est ruée
dans les supermarchés, pour abandonner la superrette ou le petit
marchand du coin de la rue. Puis pour la diversité, le côté
pratique, attrayant et pécunier, toutes les classes sociales se
sont retrouvés dans ces grands magasins de l'agro-alimentaire.
On peut remarquer que le film "l'aile ou la cuisse"
avec Louis de Funès et Coluche résume bien une approche
des réelles intensions peu scrupuleuses des industriels pour fabriquer
des produits de première consommation. Satire réaliste pour
l'époque qui commencait son industralisation sauvage avec les additifs,
les arômes artificiels, les conservateurs artificiels, les colorants
artificiels...
L'alimentation est alors par des procédés très nocifs
rendue nocive pour la santé. Tel qu'avec des procédés
UHT, IRRADITION, MISE EN CONSERVE, CONGELATION, LYOPHILISATION...
La technique UHT : soumet le produit à
une température de 140 à 150°C pendant 1 ou 2 secondes
avant d'être conditionné. La
surgélation : consiste à abaisser très rapidement
la température d'une denrée à une température
très basse pour bloquer l'activité microbienne. Cet abaissement
rapide à -40°C dans des cellules de refroidissement ou des
surgélateurs permet de garder par la formation de très petits
cristaux de glace, la structure cellulaire des produits.
La déshydratation
: les denrées sont déshydratées dans des séchoirs
à air chaud, à rampe infrarouge. Le but de la déshydratation
est d'éliminer suffisamment d'eau du produit pour empêcher
le développement de micro-organismes et pour bloquer l'activité
enzymatique. Les techniques actuelles de déshydratation permettent
de conserver les qualités nutritionnelles des denrées alimentaires.
Néanmoins, les nutriments fragiles à la chaleur comme certaines
vitamines peuvent être partiellement détruites.
La lyophilisation : est un procédé
qui permet d'obtenir un produit sec en préservant sa forme, sa
dimension, sa couleur, ses caractères organoleptiques. Les nutriments,
même les plus fragiles, sont bien conservés. Le principe
de la lyophilisation, découvert par les physiciens français
d'Arsonval et Bordas consiste en une congélation du produit, une
mise sous vide, puis une sublimation de la glace et une désorption
de l'eau.
L'Ionisation ou Irradition : La principale
application de l'irradition est la réduction des micro-organismes
dans les ingrédients alimentaires destinés à la production
de denrées alimentaires composées et fabriquées industriellement,
afin d'accroître la durée de conservation du produit final
(tels yaourts, fromage blanc, flocons de céréales, fruits
secs). Elle élimine totalement le moindre microbe, le moindre champignon.
On obtient un aliment qui à la limite ne pourrira plus. Sans ce
signe de pourrissement, on ne sait plus si laliment est encore consommable.
On ne sait pas s'il conserve encore des qualités vitales, ou gustatives.
Un fruit ou un légume frais est vivant et consommable. Mais un
fruit ou un légume ionisé lest-il, en particulier
si lionisation a créé une quantité de radicaux
libres très réactifs ?
Dans certains de ces procédés, les vitamines sont détruites
et les valeurs nutritionnelles dégradées.
Le problème réside dans la conservation de l'aliment
mais aussi dans la fabrication, la transformation, le conditionnement,
mais aussi dans la qualité de ou des aliments de base. (d'origine
: culture biologique ou industrielle, élevage fermier ou intensif).
On soulève ainsi maintenant les procédés de transformation
dont le raffinage industriel des aliments tels que les céréales,
le sucre, le sel, les huiles cause une dénaturation du produit
fini.
Le raffinage ou la mort de l'aliment
:
Pourquoi manger biologique ou les produits de son jardin,
c'est pour éviter d'avoir dans son assiette un aliment sans valeur
nutritionnelle, voir parfois toxique ou indigeste pour l'organisme.
Toujours pour des raisons de rentabilité et de marketing, les grands
producteurs de l'industrie agro-alimentaire produisent plus de produits
dits "raffinés". Ainsi le pain blanc a remplacé
le bon pain de campagne, les valeurs gustatives et nutritionnelles n'étant
plus les mêmes.
Ces aliments dévitalisés sont carencés en apport
nutritionnel, mais aussi créent chez les plus jeunes une perte
gustative, car ils préféreront toujours un poulet aux hormones
bien tendre, au vrais poulet fermier dont la chair est ferme et parfois
plus exhalée.
Alors ne confondons pas le raffinement des goûts et des moeurs avec
ce genre de procédé. Prendre du sucre blanc n'est pas une
preuve de raffinement, mais un pas sûr vers le diabète, car
indigeste pour le pancréas.
Ces altérations moléculaires sont nuisibles
pour votre santé et votre équilibre nutritionnel, en effet
les aliments raffinés n'apportent que des "calories vides"
car très appauvries de vitamines et oligo-éléments,
nutriments catalyseurs indispensables en particulier à une bonne
assimilation.
La digestion fait intervenir des réactions biochimiques qui consomment
ces catalyseurs: s'ils ne sont pas présents dans l'aliment, ils
seront prélevés dans l'organisme, qui verra ainsi sa réserve
s'appauvrir d'autant plus qu'elle n'est pas ou peu renouvelée.
Raffiner des aliments, c'est rendre leurs calories et leurs éléments
nutritionnels agressifs pour notre corps.
A long terme, ces aliments sont préjudiciables à l'organisme
et favorisent certaines maladies, et aussi le processus de cancérisation.
Les principaux aliments raffinés
remis en cause :
Les céréales :
Elles sont avec les légumineuses un des principaux piliers de la
nutrition et devraient rester complètes pour garder leur grande
faculté nutritive. Une fois raffinées, elles n'apportent
que des désavantages avec une augmentation de leur valeur calorique,
alors que le produit initial permet de réguler le poids tout en
mangeant correctement, et grâce à la présence et l'effet
de nombreuses fibres.
La graine est composée de différentes parties :
le coeur du
grain est le germe. C'est la partie qui, si la graine était plantée,
développerait la plante, c'est dans le germe que sont stockées
la plupart des vitamines et minéraux mais aussi les acides gras
poly-insaturés.
L'albumen (autour du germe) contient la plus
grande partie des glucides de la céréale. C'est la partie
principale, elle compte pour 80 % du poids du grain. La plupart des protéines
et des glucides sont stockés dans cette partie ainsi que quelques
minéraux, vitamines du groupe B et des fibres.
L'aleurone recouvre et protège l'albumen,
puis viennent les multiples couches de son et le péricarpe (enveloppe
finale de la graine), qui contiennent des glucides, des protéines,
des vitamines, des minéraux particulièrement le fer, et
des fibres.
Une fois transformé, broyé, tamisé
par des techniques de meunerie moderne, le produit blanchit et devient
un composé raffiné, tel que la farine blanche. Pendant ce
processus de meunerie, 80 % des vitamines et des minéraux sont
perdus et ainsi que 75 % des fibres.L'absence des nutriments et de presque
toutes les fibres crée un produit non équilibré.
Le corps a besoin de ces nutriments et des fibres pour le transit intestinal.
La farine blanche et ses dérivés sont constipants et entraînent
une stagnation du bol alimentaire dans le tractus digestif. Sans parler
des céréales soufflées qui sont écrassées,
chauffées, glacées, enrobées de glucose et de talc.
Un petit déjeuner très néfaste pour nos enfants qui
se régalent malgré tout de ces encas.
Ces enveloppes qui sont si riches en nutriments de qualité, n'existent
plus sur la céréale raffinée.
Le rôle des protéines associées aux légumineuses
dans un même repas, n'assure plus leur apport protéique équivalent
à celui des produits animaux. Les vitamines notamment du groupe
B, si importantes pour les réactions métaboliques et l'équilibre
nerveux, n'existent plus.
Le raffinage ne fait qu'augmenter le taux d'amidon
dans la céréale et augmente par conséquence sa valeur
calorique et glycémique (sucre).
On retrouve des pathologies induites par le raffinage tels que l'hyperglycémie
après ingestion, suivie d'une baisse du taux de sucre qui présente
une hypoglycémie réactionnelle logique lorsque le corps
intègre des sucres rapides ou très concentrés (comme
la saccharose, union d'un glucose à un fructose), alors qu'avec
la céréale complète, l'augmentation de la glycémie
est nettement moins élevée, mais répartie sur une
plus longue durée, sans hypoglycémie réactionnelle
(grâce aux sucres lents).
L'amidon quand à lui facilite la tendance à lexcès
de poids et le surmenage pancréatique (sécrétion
d'insuline proportionnelle aux pics glycémiques).
Le manque de fibres cause des troubles intestinaux : constipation, flatulence,
hémorroïdes, déséquilibre de la flore intestinale
et des troubles métaboliques avec mauvaise tolérance aux
sucres et dépôts de graisses (problèmes cardio-vasculaires,
excès de poids par une mauvaise régulation faim-satiété).
Une fois raffinée la céréale devient pathogène
et ses vertus se transforment en agents néfastes pour l'organisme.
L'effet coupe-faim/sasiété de la céréale complète
dans le cadre d'un régime ou de la régulation de l'appétit
est assez appréciable.
Le sucre :
On appellera sucre raffiné du sucre blanc ou saccharose (nom
de la molécule). Seul le sucre complet intégral totalement
pourvu de sa melasse est selon les travaux du Dr. Max-Henri Beguin le
seul sucre bénéfique à la santé. L'appellation
"sucre roux" ne suffit pas (certains sucres dits "roux"
ne sont que des sucres blancs colorés). On peut même affirmer
que ce sucre-là est très proche du sucre blanc industriel
et c'est se donner bonne conscience que de le consommer à la place
du sucre blanc.
Le suc de canne complet : est un jus de canne
à sucre deshydraté selon des méthodes traditionnelles.
Le jus a été recueilli dans de vastes récipients
en terre cuite sous lesquels on entretient un feu de bois pendant 1 ou
2 jours. La masse dessèchée, cassante et odorante, qui reste
au fond, est ce fameux sucre complet integral. Il est issu de l'Agriculture
Biologique.
Il n'a subi aucune transformation, ni raffinage et conserve tous les sels
mineraux, vitamines, et acides aminés de la canne à sucre,
en faisant ainsi un réel aliment à la saveur incomparable.
Le fructose : C'est un sucre
simple qui se comporte comme un sucre lent. Son pouvoir sucrant est supérieur
à celui du sucre blanc. Ce sucre est important pour les régimes,
ou pour les sportifs, car il apporte un bon équilibre nutritionnel,
en l'utilisant modérément.
Son métabolisme ne requiert pas d'insuline. Il peut être
préconisé dans certaines conditions sous contrôle
médical, entre autre, dans un régime pour diabetique.
Le sirop d'érable : Ce sirop est un
édulcorant naturel très concentré, il a une légère
saveur. Il est un des meilleurs produits pour les personnes qui désirent
s'affranchir du sucre et des édulcorants raffinés. Sa capacité
à bien sucrer implique de ne l'utiliser qu'en faible quantité.
Le malt d'orge : Il est obtenu par fermentation
de grains d'orge et réduction du liquide qui en résulte.
Riche en diastases, le sirop de malt d'orge provoque une pré-digestion
des amidons de céréales, c'est pour cette raison qu'on lui
donne la préférence dans les bouillies des nourrissons.
Sa consistance épaisse et sirupeuse lui permet d'être utilisé
comme du miel, tout en ayant un goût plus doux et moins sucré.
Le miel : Il convient d'insister sur le fait
qu'il s'agit d'un aliment très concentré dont il ne faut
pas abuser. Il se divise en plusieurs produits, tous très riches
en vitamines et nutriments divers (miel, propolis, gelée royale,
pollen).
Le sucre blanc ou sucre raffiné résulte du raffinage
de la canne à sucre ou de la betterave.
Le saccharose est présent dans de nombreux produits du secteur
industriel, dans les sodas, les jus de fruit, sirop, bonbons....
Le saccharose pur est constitué d'une molécule de fructose
et d'une molécule de glucose, il s'obtient à l'aide d'une
batterie de procédés complexes, physiques et chimiques.
Il est traité par une physique de broyage (canne) ou trempage dans
de l'eau chaude (betterave), puis filtré. Interviennent par la
suite les traitements chimiques à base de chaux éteinte
pour neutraliser les acides organiques, clarification du jus, notamment
avec de l'anhydride carbonique, de l'anhydride sulfureux, et bouillissage,
décoloration (suffoxylate de sodium).
Le sucre complet dans le commerce à l'appellation "suc
de canne complet"; est obtenu par évaporation du jus de
la canne à sucre, il se présente sous l'aspect d'une poudre
très compacte, sans cristaux, de couleur marron, très foncée.
Produit remarquable par sa richesse en minéraux et oligo-éléments
(magnésium et fluor). De plus ce produit pur a des arômes
qui n'existent plus dans le sucre blanc et ses saveurs gustatives permettent
de réduire la quantité de sucre.
Le sucre de canne roux véritable a néanmoins une valeur
nutritionnelle amoindrie, il est obtenu par cuisson prolongée (attention
à ne pas confondre avec du sucre blanc teinté).
Les nutriments du sucre raffiné sont éléminés,
le sucre devient un ennemi pour notre organisme.
les conséquences du sucre raffiné sont la surconsommation
(car pauvre en pouvoir sucrant), des maladies de surcharge pondérale,
puis vient l'hyperglycémie suivi d'une hypoglycémie réactive
qui se traduit par divers troubles (fatigue, difficultés de concentration,
irritabilité) et appelle à consommer de nouveau du sucre
(d'autant plus que ces pics d'insuline sollicitent l'estomac avec une
sensation de faim). Parfois il peut résulter un processus de dépendance
et un déséquilibre nerveux. Il est aussi la conséquence
des effets Yo-Yo.
Favorisez le sucre naturellement contenu dans
les aliments comme dans les fruits, de plus apprenez à lire les
étiquettes de vos packs de sucre et ne cédez plus à
la facilité. Achetez les vrais sucres cités haut-dessus,
et évitez ainsi les coups de pompe ou les fringales dûs à
l'effet hypoglycémiant des sucres rapides. Il faut privilegier
les produits sans sucre ajouté et ne pas céder aux mirages
des faux sucres : les édulcorants de synthèse type aspartame,
cyclamate, encore plus toxiques que le sucre raffiné).
Dr KOUSMINE:
"..Le sucre est un aliment d'une grande importance. Mais il faut
préciser que ce "carburant" privilégié
des muscles peut être le meilleur comme le pire des aliments selon
qu'il s'agit de sucre naturel ou de sucre raffiné.."
Le sel :
Le sel est un composant indispensable à la vie, il se trouve dans
tous les tissus vivants. Il fixe le maintien de l'eau dans l'organisme
(le corps humain est constitué de 62% d'eau). Aussi il est déconseillé
d'en consommer en excès, car il retient l'eau, et provoque parfois
des oedèmes et de l'hypertension artérielle. Le sel sert
à la conservation de certains aliments.
Ce produit marin (la plupart du temps) est riche à la base en minéraux
et oligo-éléments. Chimiquement raffiné sa concentration
devient un désagrément à cause de sa forte teneur
en sodium, de plus comme le sucre il incite sous sa forme raffinée
à une surconsommation.
Il existe le sel marin qui après récolte, garde sa richesse
en oligo-éléments et ses qualités gustatives. Mais
il y a aussi le sel des mines ou sel de gemme qui provient des gisements
marins fossiles, puis le sel des sources d'eau salée qui est extrait
par la chaleur.
- Les sources d'eau salée, (30%) dont le sel est extrait par la
chaleur.
Les marais salants méditerranéens fournissent la majorité
de la production française, la salure y est plus concentrée
(37g/l) que dans l'Atlantique (30g/l) et l'évaporation est plus
rapide.
Cependant les salines de l'Atlantique sont plus traditionnelles et artisanales.
La couleur du sel océanique est reconnaissable car plus grisâtre
que le sel blanc Méditerranéen. Il est aussi beaucoup plus
riche en sels de magnésium et en particules de la flore marine
(plancton, algues microscopiques).
Quant à la fameuse "fleur de sel" de Guérande,
elle est riche en iode.
Le sel gris marin : Il s'agit d'un mélange de sels. Il est
récolté sur le fond des aires saunantes durant la période
qui va du mois de juin au mois de septembre. Lors de sa récolte,
ce sel devient gris grâce à l'argile dont sont faites les
aires saunantes et qui le teinte naturellement. Le sel gris va emmagasiner
tous les oligo-éléments tels que le calcium, le potassium,
le magnésium, le cuivre, le fer, le zinc, les sels minéraux
présents dans le sol et va également conserver de l'iode.
Il est principalement utilisé pour la cuisson des aliments (haricots
verts, pommes de terre, poissons et rôtis en croute de sel...).Il
est un véritable aliment.
Le sel de table : est du chlorure de sodium,
NaCl, qui, bien sûr, représente, en poids, la majorité
(rapportée au poids des 2 éléments, la proportion
est de 40% de sodium, l'élément mis en cause dans les méfaits
du produit, pour 60% de chlore).
Mis à part un taux variable d'humidité, le reste est constitué
d'un grand nombre de sels d'une importance qualitative remarquable, où
tous les minéraux et oligo-éléments se retrouvent
en l'état ou incorporés dans les particules de la flore
marine: magnésium, calcium, potassium (très important car
ils tempérent leffet du sodium), soufre ; tous les autres
minéraux se trouvent au moins à l'état de traces
(oligo-éléments: fer, manganèse, zinc, cuivre, fluor,
iode, etc...).
Le sel blanc raffiné a été
inventé car le sel gris naturel s'humidifie facilement au contact
de l'air du fait de sa richesse en oligo-éléments et en
sels minéraux, tout particulièrement en chlorure de magnésium.
Donc pour une meilleure conservation, le sel est traité chimiquement,
puis on ajoute des additifs artificiels lui donnant sa blancheur irréprochable
et un grain sec.
Le sel de table iodé : On rajoute
de l'iodure de sodium .
Le sel fluoré : Fantaisie pour limiter
le taux de caries dentaires, on y rajoute du fluorure de potassium. Très
néfaste à forte dose (risque d'une fluorose).
Le sel désodé : destiné
aux personnes effectuant des régimes hyposodés. Il contient
peu de sodium (10mg/100g). Il est fabriqué à base de chlorure
de potassium. Assez désagréable au goût.
Le sel allégé : Voici la version light du sel avec
une teneur réduite des 2/3. Ridicule quand on peut apprendre à
moins saler ses aliments et à manger moins de plats préparés
utilisant déjà du sel glutamaté* qui renforce artificiellement
le goût. Ce sel est donc rempli d'additifs artificiels. * le glutamate
est un sel très nocif pour la santé.
Le sel raffiné perd en qualité gustative,
incite l'appétit et à boire (présence dans les produits
d'apéritifs). Contrairement au sel naturel qui selon la richesse
du terroir offre du plaisir au palais, et modère l'appétit
naturellement.
Le chlorure de sodium chimiquement pur contient tout de même des
additifs. Il surcharge le goût et exacerbe l'appétit. Aussi
prenez là aussi le temps de choisir votre sel préféré:
le sel gris ou la fleur de sel.
Les huiles végétales :
L'extraction de l'huile provenant d'une graine ou d'un fruit oléagineux
est soit mécanique par pression, soit chimique à l'aide
de solvants chimiques.
Par pression, l'huile contenue dans les olives et les graines oléagineuses
(tournesol, noix, cacahuète, carthame, soja, sésame, pépins
de courge, raisin, etc ... ), se relève après broyage à
l'aide de presses ou de cages.
On obtient ainsi "l'huile vierge", qui ne devrait plus que subir
qu'une centrifugation et une filtration.
Le reste du pressage s'appelle le tourteau, il peut être utilisé
comme aliment pour le bétail ou comme engrais. Il est constitué
de fibres, protéines, amidon, mais aussi d'huile, car celle-ci
ne peut être totalement extraite par première pression à
froid à l'opposé, le maïs et le pépin de raisin
ne cèdent leur huile au pressage que s'ils sont chauffés.
Les huileries industrielles obtiennent un rendement maximal en chauffant
largement, au-dessus de 1000°C, les produits oléagineux, avec
parfois plusieurs opérations successives de chauffage-pressage
d'un même lot.
Or, le fait de chauffer un corps gras modifie sa composition chimique,
qui, ainsi, est très différente de celle du corps gras originel
contenu dans la plante. C'est le cas des acides gras insaturés;
certains sont dits essentiels et ont valeur de vitamines (F) dont dépendent
le fonctionnement des membranes cellulaires (sutout le système
nerveux) ainsi que la synthèse des prostaglandines, éléments
biologiquement très actifs. Ces acides gras insaturés sont
instables et, sous l'effet de la chaleur, se saturent rapidement en corps
stables mais biologiquement inactifs et nocifs : par fixation d'hydrogène.
L'huile saturée est dite hydrogénée, ou par fixation
d'oxygène avec formation de radicaux libres favorisant le vieillissement
cellulaire et à potentialité cancérigène.
L'Hydrogénation : les
graisses et huiles du commerce (non biologique) subissent cette opération
afin de les rendre stables et rentable dans leur conservation. L'hydrogénation
transforme les acides gras essentiels en acides gras saturés. Ces
derniers se combinant avec le cholestérol de l'organisme, forment
des complexes insolubles qui se déposent sur les parois des vaisseaux.
A l'inverse, les acides gras essentiels forment avec le cholestérol
des complexes solubles facilement drainés.
L'hydrogénation a également un autre effet nuisible: elle
sature l'acide linoleique en hydrogène, le rendant inapte à
se transformer en acide gamma linolénique.
L'extraction chimique : Les huiles extraites
des graines par des solvants organiques, nécessitent une opération
de raffinage afin d'en extraire les solvants. Elle modifie la structure
des acides gras qui favorissent la dégénérecence
cellulaire. Très répandus dans l'alimentation industrielle:
les huiles traitées, mais aussi dans certains produits de boulangerie,
gâteaux, bonbons, margarines, pommes frites, etc...
Ce procédé permet un rendement d'extraction maximal. Il
faut savoir que les solvants proviennent de la distillation du pétrole.
Les principaux traitements appliqués à l'huile sont : démucilagination,
neutralisation, décoloration, désodorisation pour terminer
par une... coloration. L'huile ainsi traitée devient nocive.
La "première pression
à froid" : est une huile dont l'obtention s'est effectuée
à une température n'excédant pas 50°C, y compris
le surcroît de chauffe dû au pressage. C'est un produit riche
et vivant, il transmet les acides gras insaturés (vitamines F),
indispensable au corps. Le corps carencé en cette substance devient
la proie des maladies auto-immunes, inflammatoires ou dégénératives.
La qualité de production de ce produit doit grader un contexte
artisanal, car les acides gras insaturés sont réactifs et
s'oxydent à l'air. Il est important de reboucher rapidement la
bouteille après utilisation, de la conserver dans un endroit frais
et à l'abri de la lumière.
Chaque huile vierge de première pression à froid (HVPPF)
a sa propre saveur. Le consommateur habitué au huiles raffinées
est fort surpris du goût particulier des
huiles vierges, témoin de l'authenticité du produit.
Les huiles raffinées perdent beaucoup de nutriments.
Notamment la destruction de la vitamine E anti-oxydante et la transformation
de la structure moléculaire des acides gras, cause de maladies
cardiovasculaires, surpoids, cholestérol...). Les huiles d'assaisonnement
raffinées, margarines et graisses animales saturées sont
très mauvaises et lourdes pour l'organisme.
Aussi préférez un bon beurre de Baratte à une
margarine, assaissonnez avec des huiles vierges de première pression
à froid (mention complète très importante). Car la
mention "vierge" garantit une extraction par pression sans raffinage,
mais ne dit pas si l'huile a subi une surchauffe. Vous comprendrez ainsi
que pour bénéficier des apports nutritifs des huiles, il
faudra les consommer en assaisonnement ou crues. Par contre l'huile d'olive
et d'arachide résistent bien à la chaleur. N'oubliez pas
que les acides gras (oméga 3-6-9) préviennent des maladies
lipidiques, et des accidents vasculo-cérébraux. De nos jours
la présence d'huiles hydrogénées et d'acides gras
saturés sont de plus en plus importantes dans les produits commerciaux
tels que : les croustilles, les chocolats, les bonbons, les pâtisseries
que dans les aliments «santé» tels que les céréales,
les barres granolas, le beurre d'arachide, la margarine et même
les plats congelés prêts à servir.
De nos jours, nous sommes dans une alimentation industrielle envahie par
l'huile hydrogénée.
MANGER N'EST PLUS UN PLAISIR, MAIS UN DEVOIR
ET UN BESOIN PEU IMPORTE LA QUALITE DE L'ALIMENT. NOUS SOMMES DEVENUS
LES POUBELLES DES INDUSTRIELS QUI NOUS GAVENT DE LEURS MIXTURES NOCIVES.
LA PERTE GUSTATIVE NOUS EMPECHE D'APPRECIER LES PRODUITS SAINS ET AUTHENTIQUES...
QUEL PARADOXE !!!
Michael DEV
(Magnétisme - Naturopathie - Réflexologie - Relaxologie
- Digipuncture)
963 chemin des Moulins 32600 Pujaudran
Tél.: 05-62-07-48-93 (Horaires RDV du Lundi au Samedi inclus de
9 h à 19 h)